Une histoire que j'ai écrit.

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Vous me direz ce que vous en pensez.


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# Posté le vendredi 24 avril 2009 20:26

Modifié le lundi 27 avril 2009 18:38

Début

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"Cela ne m'arrivera jamais..." Je me l'étais juré... Comme la plupart d'entre vous. Mais il était là. Si beau. J'vais confiance. Avec lui, rien ne pouvait m'arriver. C'était quelqu'un de bien. J'en étais persuadée. Enfin, c'est ce que je croyais. Quand on dit que l'amour vous rend aveugle... Ce n'est pas n'importe quoi. Moi qui pensais que ce n'étais que de pure invention rempli de stupidité. Une personne sans expèrience, un peu trop naïve, trop jeune et trop optimiste, peut rapidement voir sa vie basculer du jour au lendemain. J'avais pourtant une vie banale. Une vie de celle que vous n'enviez pas. Une vie insignifiante. J'étais transparente. Je voulais vivre beaucoup de chose. Avoir une vie de rêve. Voir toutes les personnes autours de vous vous enviez, creuver de jalousie.

Ca m'est arrivée. J'ai eu cette chance si je puis dir. Mais si j'avais su comment cette vie de rêve" allait tourner, je n'aurais jamais essayée de devenir quelqu'un. Jamais je n'aurais pu imaginer que ma vie d'avant me manquerait. Beaucoup de chose me rendent nostalgique. Tous les objets, les paysages, les parfums me rappelle mon adolescence. Cette vie si parfaite que j'ai eu, que je n'ai pas su apprécier sur le moment. Si j'avais su. On referait le monde avec des "si". Je regrette beaucoup de chose. Certaine plus que d'autre. Maisje pense que le pire des choses aura été de Le rencontrer. On ne peut pas imaginer sur le moment toute la cruauté qui se cache chez une personne que vous pensiez être la plus magnifique et adorable au monde. En tout cas j'ai appris une chose essentielle, les apparences ne sont pas parfois trompeuses. Elles le sont toujours malheureusement. Aitre chose; on peut aller très loin sur le coup de la colère quand on veut sauver sa peau.

Devant moi sont aligné plusieurs journaux expliquant des faits divers. Mais un en particulier me concerne. Des photos, des preuves. Il était plus agé c'est sur. A cette époque ses cheveux était bien long. Je repose la photo représantant Nathan. Les images me reviennent. Il était grand, mince, beau. Le genre de garçon qui fait rêver les jeunes filles. Celle qui rêve de garçon dans le genre rebelle, cheveux tombant légèrement sur les épaules, tatouage répandu un peu partout sur le corp. C'est simple : un garçon parfait. Je l'ai rencontré.
L'homme me fesant face me fait passer une seconde photo représentant Sam, le grand frère de Nathan. Enfin... S'il l'est toujours. Je repose la photo tout en repensant encore et encore. Tous ces souvenir.
- Ne négligez aucun détail. Cela pourra être utile. C'est très important Mademoiselle. Je vous laisse seule à présent.

L'homme se lève et sort de la pièce.

Je choisi un des douze stylo qu'il a sorti. Pourquoi autant ? Pour que je n'ai pas l'impression de payer pour rien ? Je le prend le cahier posé devant moi et l'ouvre. La page est blanche. Ca me fait un peu de peine de devoir la salir d'une histoire sans intérêt. J'ouvre le stylo... Par où commencer ? Je regarde la photo de Nathan. Bizarrement, voir sont visage m'inspire. Je commence à écrire : Je m'appelle Emilia Laurense, j'ai 19 ans, et ma vie n'a rien de passionante.


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# Posté le vendredi 24 avril 2009 21:07

1. Changement

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Tragique... C'est aujourd'hui que je déménage pour m'installer dans une petite commune située pas si loin de nôtre capitale adorée. Je regardais la maison vide. J'vais passé 15 ans de ma vie dans cette endroit. C'était mon chez moi. Mon histoire, ma vie. Mais comme ma mère n'allait pas tarder à accoucher de deux fabuleux jumeaux. La maison serait trop étroite à présent. Parfait pour trois personne. Mais cinq serait du suicide. Je ne voulais pas me retrouver dans une petite chambre avec deux gamains sans dents qui allaient réclamer du lait à ma mère toute les deux heures. Non, jamais je n'aurais voulu vivre ça. Je sortie de la maison et alla m'installer dans la voiture, entre la portière et un carton.

- Ca ne te manquera pas de trop ? Me dit ma mère.
- Pas du tout. Je n'ai aucun amis ici.

C'était vrai. En 16 ans d'âge, enfin, 16 dans quelques jours, je n'avais jamais réussi à créer de lien avec une quelconque personne. La voiture démarra. Voilà, adieux village sinistre. Mais parent aimaient la campagne. C'est pourquoi j'allais de nouveau vivre dans une ville pas très grande. Cependant j'irais dans un lycée se situant dans une ville des alentours largement plus grande. Assez grande pour qu'un lycée s'y trouve du moins. Après deux longue heure de trajet, on arriva enfin à destination. Notre nouveau chez nous. Je sorti de la voiture et entra dans le jardin. Celui-ci était plutôt grand. Mais question décoration... A part de l'herbe je ne voyais absolument rien. Même pas un arbuste. Muni des clef j'entra dans la maison. Par surprise, certains meubles se trouvaisent déjà ici. J'entra dans ma chambre. Les mur étaient d'un mauve très très clair. Tout sauf moi. Pour moi ça aurait été noir, noir et noir. Mon lit se trouvait également là. Les deménageur avaient été très efficace. Je m'allongea sur mon lit. Changer d'école en plein trimstre me faisait peur. J'espèrais enfin pouvoir me faire des amis. Mais si j'étais plus jolie, plus grande, et que j'avais de la poitrine, ça serait surement plus simple.

J'avais passé une nuit affreuse. Je n'avais pas réussi à dormir. Le stress avait pris le dessus. Le jour décisif était arrivé. Je m'étais habillée simplement, jean, sweat, converse. Inutile d'en faire des tonnes le premier jour. Pour une fois j'vais déttaché mes cheveux. Ils m'arrivaient en bas du dos. Ils étaient plutôt foncés, virant presque au noir. J'aurais aimé être blonde. J'aurais eu plus d'amis ça c'est sûr. Les blondes ont toujours du succée auprès de tout le monde. J'empoigna mon sac et parti dans la voiture. Pour mon premier jour mon père avait décidé de me conduire au lycée. Comme il veut absolument attirer les regards avec sa voiture. Demain ce sera en bus que j'irais au lycée. Il demarra la voiture et commença sa manoeuvre.

- Contente ? Me dit mon père.
- Pourquoi pas. Soupirais-je.

Je n'avait pas envi de parler. Pipelette n'était pas mon ami. J'aimais énormement le silence. On arriva devant le lycée. Plusieurs têtes se tournèrent vers la voiture de mon père en entendant le rugissement du moteur. C'est idiot, dans une ville comme celle-là ils avaient dû voir des voitures beaucoup plus belles. Et de toute manière, les voitures ce n'est pas un sujet intéressant. Je descendais de la voiture tout en faisant attention de ne pas tribucher. Ca serait bête avec toutes ces tête rivées sur moi. Fichu voiture.

- Bonne chance.
- Merci papa.

Je fermais la porte. La voiture s'en alla silencieusement. Je me dirigeais vers l'entrée du lycée sans preter attention à tous ces yeux qui me suivait. Quest-ce que je detestais être nouvelle. J'allais dans un bâtiment qui à mon avis était l'administration. Mon dieu comme ce lycée est grand. Tout comme les gens qui s'y trouve. Moi je suis une naine. J'entra dans me bureai de secrétariat. Je detestais parler à des inconnus. La femme noyée dans ses papier me fit un sourir. Je lui rendais la pareil.

- Bonjour, je m'appelle Emilia Laurens. Je suis la nouvelle élève. Mes parents ont déjà du vous contacter.
- Oui, bienvenu Emilia. Me dit la femme.

Je lui tendi des documents concernant mon inscription.

- Tu verras, les élèves ici sont très gentil.
- J'espère. Dis-je septique.
- Vas dans le bureau de la vie scolaire. Tu connaitras ton emploi du temps et ta salle. Pour ce qui est de ta classe nous t'avons mit en première Lb.
- Il y a plusieurs classes de Littéraire ici ? Dis-je surprise.
- Exact. Tu devais être dans un petit établissement.
- En effet. Merci pour tout Madame. Au revoir.

Je sortie du bureau et alla à la vie scolaire. Heureusment pour elle était indiquée. J'entra dans la pièce. Plusieurs personnes s'y trouvaient. Devant moi se trouvait un garçon qui négociait je ne sais quoi avec un surveillant. Leur discutions était plutôt agitée. J'écoutais leurs discours.

- Allez Mark ! Promi j'arrête après. Je ne serais plus absent pendant un mois ! Je veux dire... Je serais surement malade... Mais je ne sêcherais pas. Dis le lycéen.
- Ne cherche pas. Tu me fais le coup tout les deux jours.
- Mais c'est pas la peine de me coller je ne suis plus un gamin ! Moi je dis, renvoyez moi une semaine, c'est mieux.
- C'est tout ce que tu attends ! Je ne suis pas bête. Dit le surveillant agacé.
- S'il te plais allez ! Et je... Je... Il me regarda. T'es qui toi ?
- Nouvelle. Dis-je.
- Et je fait visiter le lycée à elle. Dit-il au surveillant.
- O.K pour que tu lui fasses visiter le lycée, non pour le renvoit.
- Injuste. Dit-il.

Le garçon me regarda de nouveau. Une bouffée de chaleur envahi mon corp à cette instant. Je n'avais pas remarqué à quel point il était magnifique. Il était grand, brun, il avait les yeux vert. Son visage était fin, il paraissait d'une couceur extrême. Il avait les lèvres fine, habillée de deux piercing... Moi qui d'habitude n'aimais pas cela. Ses cheveux mi-long légèrement ébouriffé allait à ravir sur son corp... Extremement mince pour un garçon. Son poignet était entouré d'un tatouage. Rectification, son bras était rempli de tatouage. Le pauvre avait du souffrir pour se faire tout ça. Ca devait lui plaire. Il leva la main vers moi, la posa sur mon épaule et me poussa légèrement. Mince...

- Ca va ?
- Oui. Dis-je rougissante.
- Tu as eu une absence... Jamais vu ça. Soupira-t-il.

La honte. Je me tourna vers le surveillant.

- Je m'appelle Emilia Laurens. Apparement je suis en première Lb. Donc voilà...
Le surveillant soupira.
- Ma pauvre. Dit-il.
Pourquoi disait-il ça ? Le lycéen se mit à rire.
- Tu es dans ma classe.

Vraiment ? Cette nouvelle me réjouissait incroyablement. Je n'avais jamais vu de tel garçon auparavent. Vraiment sorti de l'ordinnaire. Si le coup de foudre existait, je pense que j'aurais qualifier cette rencontre ainsi. Le surveillant me donna un emploi du temps. Génial, il n'y avait pas de cours le samedi. Je pourrais me reposer un samedi, pour la première fois de ma vie. Le garçon mit sa main dans mon dos et me fit diriger en dehors du bureau.

- Donc... Emy.
Je le regardais stupéfaite.
- Quoi ? Tu n'aime pas les surnoms ?
- Non je... je... begayais-je.
En réalité j'étais terriblement heureuse.
- Je m'appelle Nathan.
- Ah... Euh... Salut alors.
Nous parlâmes tout en continuant de marcher.
- Ca ne doit pas être facile d'arriver comme ça en court d'année. De laisser tout ses amis.
- Non, dans la mesure où je n'ai pas d'amis.
- Vraiment ? Je ne te crois pas ! Me dit-il surpris.

Mince. J'aurais mieux fait de me taire. Je ne devais surtout pas dévoiler les mauvais côté de mon exristence. Après tout, personne n'allait vérifier si j'avais ou non des amis. Personne ne me connaissait.

- Je plaisante. Je laisse plusieurs âme perdu. Plaisantais-je.
- Tu les reverras. Souria-t-il.
- J'espère. Mentis-je.

Je regardais encore son bras saturé de dessin. Il me fixa d'un air vexé.

- C'est... C'est des vrai ?
- Tu crois vraiment que je vais mamuser à me colorier les bras tous les matins ? sa moqua-t-il.
- Ca va ca va. J'ai pas l'habitude.
- Si tu voyais le reste. Dit-il sur un ton charmeur.

Il devait se tromper de fille. S'il savait qu'elle genre de fille j'étais. Il partirais en courant. Moi qui n'était jamais sortir avec le moindre garçon et qui n'avait, de plus, jamais embrassé ! Je m'inquiétaismoi même. Je me mis à rougir comme une folle.

- Oh... Ne te mets pas dans cet état. Je plaisantais !
- Pardonnes moi je... Je... Où a t-on cours ? begayais-je.
- Là. Dit-il en pointant une porte du doigt. Tu ne vas pas te perdre jusqu'à la porte ?
- Euh... Je ne crois pas.
- Bien. Je te laisse.

Il commence à partir. Qu'est-ce que son corp est bien fait !

- Euh, attends ! L'appelais-je.
Il se retourena.
- What ?
- Où vas-tu ? Tu ne vas pas en crous ?
- Flème. Soupira-t-il.
- Mais... J'ai l'impression que c'est une habitude chez toi... Nat'. Lançais-je.
- Tu ne me connais pas, Emy. Souria-t-il accompagné d'un merveilleux clin d'oeil.

Et il s'en alla. Me laissant ici toute seule. Je frappas à la porte de la salle et l'ouvra. Je présenta ma feuille prouvant que je suis bien une nouvelle élève à mon professeur.

- Bienvenu. Lança-t-il.

Je m'assis à une table, seule au fond de la salle.

- Nathan toujours absent, marmona le professeur.

Quelqu'un Frappa à la porte et entra. Nathan. Donc il n'vait plus la "flème".

- Bonjour !! Lança-t-il.

Il se dirigea vers moi. Le prof laissa échapper un grand soupir. Nathan s'arrêta devant moi.

- C'est ma place. Souria-t-il.

Une fille me dévisagea de façon hautaine et se mit à pouffer.

- Ya de la place pour deux non ? dis-je a un Nathan plus que parfait.

Il s'assit à côté de moi. La fille qui quelque seconde plus tôt m'vait dévisagée se tourna vers sa voisine. J'entendis un petit "c'est quoi cette pute ?". Super, je commençais déjà à me créer des histoire.

- Ne l'écoutes pas, me dit Nathan doucement.
- Qu'est ce qu'elle a ? demandais-je.
- De la jalousie.
- Narcissique.
- Ce n'est pas de ma faute si certaines filles rafolent de mon physique parfait.
- Narcissique ! Dis-je éffaré.
- J'en suis conscient.
- Tu as décidé de venir. Je suis fière de toi.
- Merci merci, dit-il en se la racontant de nouveau.

Pffeuh... Il n'est pas aussi parfait avec ça. La sonnerie retentit trente-cing minutes plus tard. J'avais malheureusement passé toute l'heure à matter désespérément Nathan. Pauvre de moi. En plus il s'en était bien rendu compte.

A midi au self je m'étais assise à un table toute seule. Depuis ce matin personne n'était venu me parler à par Nathan. Nathan, je n'avais que ce prénom en tête. Je regardais mon plateau et commença à manger cette purée immonde. Soudain je vis Nathan débarquer. Il s'assit en face de moi.

- Tu vas vraiment manger tout ça ! dis-je étonnée. Yen a pour au moins trente personne !
- Et alors. Dit-il indifférent.
- Tu ne manges pas avec tes amis ?
- Ils vont arriver. dit-il. Mais je t'en pris. Ne les déshabille pas du regard comme tu le fais avec moi.

Oh non. Il avait remarqué. Je sentis mes joues s'enflamer. Si y il avait des glaçons je pense qu'ils m'auraient été d'une grande utilité.

- Ca va dégonfle. J'ai l'habitude.
- Narcissique.
- Tu sais je m'appelle Nathan. Pas narcissique. J'le connais pas.
- Pas drôle. Dis-je agacée.

Soudain je vis entrer dans la pièce une bande de gars tous du genre de Nathan.

- Laisse moi deviner. Ils sont là ? Dit-il en se retourant. J'avais raison, ferme la bouche.

J'exécutais... J'avais vraiment ouvert ma bouche ? Enfin bref. Ils s'instalèrent tous à la table. Je me retrouvais en face de Nathan, entre deux garçons magnifique. Sans rire on devait être 14 ou 15...

- Hm... Il n'y aura pas de place pour Pierre et Alexandre. Dit l'un des garçons perplexe.

Il y en avait encore !?

- Pourquoi tout les deux ? Où sont les autres ? Dit Nathan.

Encore ? Il connaissait vraiment autant de monde ? J'étais choquée. J'allais surement en rêver la nuit.

- Je vous présente Emy. Une nouvelle venu de je ne sais où. Lança Nathant en me fixant.

Tous me regardaient. Je me sentais horriblement gênée. A coup sûr j'étais rouge comme mon vernis à ongle. J'entendais des "salut".

- Et lui... Dit-il en pointant, avec sa fourchette, la personne se tenant à sa droite. C'est mon frère Sam. Si un jour il t'embête je t'autorise à le frapper.
- Tu sais, Nathant a des état de perversité parfois. A mon avis, c'est lui que tu devras frapper. Me dis Sam.

Il m'étais totalement inutile de décrire Sam. Il était semblable à Nathan. La même expression du visage, les mêmes yeux, la même bouche. Tout en eux se ressemblaient. Ca en était presque inimaginable, sauf si...

- ... vous êtes jumeaux ? Lançais-je.

Ils se mirent à rire et me répondirent en même temps.

- Pas du tout.

Même leur voix était parfaitement égal. Une voix légèrement grave. Sam était peut-être la ressenblance même de Nathan, lui n'affichait pas de tatouage de tatouage au bras. Un simple piercing à la lèvre. Serait-il moins rebelle ? Je le saurais peut-être un jour. Je savais déjà que Nathan n'avait pas de très bonne relation avec ses professeurs, qui étaient désormais et également les miens. Nathan devrait faire attention.

- Qui est l'ainé ?
- Moi. Répondit-Sam.

D'accord. Donc c'était Nathan qui ressemblait à Sam. Ma réctification du jour.

A la fin des cours, je me dirigeais vers les bus. Nathan était encore et toujours avec moi. Jamais de ma vie je n'aurais pu espérer passer une journée avec un garçon si beau qui en plus m'avait présenté à presque tout ses amis, je pense, il en avait tellement. De plus ils étaient tous très sympatique. Surtout Nathan.

- C'est quoi ton Bus ?
- Le 6... Je crois.
- Tu le fais exprès moi aussi ! dit-il pour me taquiner. Attends moi.

Nathan partit quelques minutes. Je le suivais du regard. Il se dirigait vers une fille qui le pris dans ses bras. Et... Il l'embrassa. J'en eu un noeud dans le ventre. Mon coeur avait faillit s'arrêter à cet instant. Bien sûr, la fille en question était blonde et avait des formes là où il fallait. Elle n'était pas plate comme moi. Nathan revint vers moi.

- J'étais avec ma copine désolé.
- Cool. Souriais-je.
- Menteuse.
- Q... Quoi ? Répondis-je.

Il m'empoigna le poignet et se mit à accélérer.

- Le bus se barre sans nous, dépêcher ! Dit-il.

Il stoppa le bus. Nous entrâmes à l'intérieur. Je m'asseya à côté de lui.

- On a eu de la chance. J'avais pas envi de rentrer à pied. Dit-il.
- Hm...
- J'espère que tu n'es pas traumatisée par mes potes et moi.
- Tu rigoles ? Ils sont trop cool ! Lançais-je sincère.
- Ah. Tant mieux. Et moi je suis cool ?
- Non. Toi tu es Nathan.

Il s'enfonça dans son siège pour jouer le suceptible. Qu'il était parfait. Je n'en revenait toujours pas.

Le bus s'arrêta. Nathan me fit la bise. Il avait les joues plutôt douce pour un garçon. Et son parfum sentait admirablement bon.

- Peut-être à demain.
- Pourquoi tu ne viendrais pas !? demandais-je.
- Secret. Dit-il en faisant un clin d'oeil.

Qu'il arrêtais avec ses manières. Il me déconcentrait. J'étais complétement stupide en sa présence. Il descendit du bus, puis je l'observais partir, tout en sachant que lui aussi me regardait. Mais lui me regardait pour se moquer de la façon dont je le "mattais". Je ne m'en rendais même pas compte. Il faut dire que je n'étais pas très expérimentée dans ce domaine. Qu'elle honte j'avais en étant à ses côté. J'étais une fille tellement banal et insignifiante. Un seul de ses beau cheveux pourrait me faire de l'ombre.

Arrivée chez moi, je balança mon sac par terre. J'étais plutôt éxcitée et heureuse de connaitre du monde dès mon premier jour. Merci Nathan. Je me rendis compte que j'avais passé la journée à penser à lui comme une fille débile. Il fallait que j'arrête. Je partie prendre une douche pour me remettre les idées en place.

La journée suivante c'était déroulé comme la première. Nathan était resté avec moi toute la journée, ses amis avaient été très sympatique. Grâce à lui je n'étais pas seule. Ca me faisait plaisir de savoir que je pouvais parler à certaines personnes ici, contrairement à mon ancien lycée. Bien sûr cette journée parfaite avait fini par la vision horrible de Nathan embrassant sa copine à pleine bouche si je puis dire.


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# Posté le vendredi 24 avril 2009 22:57

Modifié le samedi 25 avril 2009 23:55

2. Découverte ?

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Je m'étais découvert un point commun avec Nathan : le dessin. Ce qu'il faisait était d'une magnificence étonnante et rare. Je le connaissais depuis seulement trois pauvre petite semaines. Mais je l'aimais beaucoup. Pas seulement pour sa beauté. Mais pour son caractère, son état d'esprit. Il était différent. Je pense que même moins beau je l'aurais apprécié à ce point. En trois semaine j'avais également réussi à retenir quasiment tout les prénoms de ses amis qui allait finir par être les miens également. Je n'arrivais encore et toujours pas à le croire. J'avais des amis. De plus, c'était des garçons. Ma vie était beaucoup mieux depuis que j'habitais dans le coin. Le seul inconvémient était que toues les filles étaient jalouse de moi. Pas seulement celles de ma classe. Celles de tout le lycée en générale. Je ne pourrais jamais leur parler. Elles me dévisageaient dès que j'étais avec Nathan. La seule fille qui était indifférente au fait que je parle à Nathan était Sarah, sa copine. Elle était gentille mais je n'arrivais pas à l'apprécier. Cette fois ci je pense que c'est moi qui était jalouse des relations qu'elle seule entretenait avec Nathan. Je pense que Nathan et Sarah était le couple le plus populaire du lycée.

Le mois qui suivit avait été tout aussi cool que les jours précédents. J'avais eu mes 16 ans depuis justement un mois. Nathan n'avait pas été mis au courant. Personne d'ailleur. A part Sam qui m'avait offert un de ses album de rock de fou. Des chanteurs hystérique qui ne chante pas mais qui crie. J'avais honte de leur parler alors que je n'avais que 15 ans. Sachant que Nathan en avait déjà 17.

Aujourd'hui n'était pas un jour comme les autres, Nathan était absent. Ca faisait un énorme vide. Habituelement c'était lui que mettait de l'ambiance au sein de groupe. C'était un sentiment étrange mais il me manquait. J'avais pris l'habitude qu'il soit toujours à mes côté depuis que j'étais ici.

- T'as une sale tête. Me dit Sam.
- Nathan est malade ?
- Nathan se rend malade tout seul. Cracha-t-il.
- Hein ?
- Laisse tomber. Tu es trop jeune pour comprendre.

Il s'en alla.

Nathan ne revint que 15 jours plus tard avec une mine dépité. Le teint beaucoup plus pâle que d'habitude, les yeux légèrement rougis, et une fatigue apparante sur son visage. J'avais une chose à dire ; il faisait peur. Surtout avec ses larges cernes qui ornait ses yeux. Il se dirigea vers moi et me fit la bise.

- Salut toi.
- Salut. Tu étais malade ?
- Non. Pourquoi ? Me demanda-t-il perplexe.
- T'as une de ces tête. Tu fais peur.
- Et alors.

Il tourna les talons. Mince. Je cru l'avoir véxé. Je le rattrapa.

- Je ne voulais pas te véxer.
- Laisse moi. Soupira-t-il.

Très bien. Je partie. Pourquoi était-il suceptible aujourd'hui ? D'habitude c'est quelqu'un d'indifférent à tout.

J'appréhendais le midi. Je m'étais instalée toute seule et commença à manger. Je vis Nathan venir vers moi et s'assoir.

- Tu n'es pas venu à notre table ? Demanda-t-il.
- Ca te dérange peut-être que je te colle à chaque fois.
- Euh, déjà à la base si tu ne remarque pas, c'est moi qui te colle.

Je me tus. C'était vrai. C'était lui qui venait me voir à chaque fois. Un sentiment de bonheur envahit mon corp sans aucune raison.

- Et une présence feminine à la table ne fait pas de mal. Continua-t-il.
- Appelles ta copine.
- Elle a ses amis. On a pas besion d'être toujours ensemble.
- Eh bah...
- T'es jalouse. Plaisanta-t-il.
- Pas du tout. Tu ne manges pas ?
- Je n'ai pas faim.
- Tu n'es pas comme d'habitude aujourd'hui. Pourquoi ?
- Secret. Me dit-il toujours aussi charmeur. Je ne t'ai jamais demandé ton âge.
- 16 ans.
- Il y a une fête ce weekend chez moi. Il n'y aura pas Sarah, donc si ça t'intéresse.
- Pourquoi pas. Dis-je.

Il approcha sa main de la mienne et fit glisser ses doigts sur mon avant-bras. Ce qui ne m'empêcha pas de rougir. Le contact de ses doigt... Qu'avait-il aujourd'hui ? Etait-ce un jeu ?

- Je ne te comprend pas. Soupira-t-il en retirant se main qu'il avait glissé dans la mienne.
- Quoi ?

Il leva les yeux au ciel et s'en alla. Qu'elle idiote ! Pourquoi n'avais-je aucune connaissance dans ce domaine. A mon âge, c'était anormal. Mais bon, il fallait voir le bon côté des choses : j'étais invitée à la soirée de la personne la plus populaire de lycée. J'étais totalement éxcitée.

Le lendemain Nathan m'avait complètement évitée. Il avait passé la journée avec Sarah et avait même délaissé ses amis pour cette fille, blonde et belle. Je me sentais un peu seule. Même si je savais bien que Nathan ne m'appartenait pas du tout. Sam passa juste en face de moi et me fit un très beau sourire.

- Tu es toute seule on dirait. Me dit-il.
- Oui.
- Tu devrais essayer de te faire d'autre amis que Nathan tu sais.
- Pourquoi ? Demandais-je.
- Il va te causer des ennuis.
- C'est n'importe quoi.
- Je le connais bien. Dit-il.
- Ouais.
- Je te laisse j'ai cours.

Il s'en alla doucement, ses bras balançant légèrement le long de son corp. Il me faisait tellement penser à Nathan. Ca m'en faisait mal au coeur. Le soir, j'allais m'installer au fond du bus. Attendant de rentrer chez moi. Je vis Nathan monter dans le bus. Il se dirigea vers moi et pris place à ma gauche.

- Tu as sêché tes cours. Dis-je.
- Je sais.
- Pourq...
- ... Je ne suis plus avec Sarah. Répliqua-t-il.
- Et alors.
- Je voulais te le dire c'est tout.
- Ce n'est pas de ma faute. Dis-je.

Il plongea ses yeux vert dans les miens. Son regard était vraiment hypnotisant. Tout en lui était magnifique. Il incarnait la perfection à mes yeux. Ca en devenait même inquiétant. Le moindre de ses mouvement était fait à la perfection. Il était vraiment la plus belle personne que je n'avais jamais rencontrée. J'avais tellement envi d'être plus qu'une simple "nouvelle" pour lui. Et si je ne l'avais jamais rencontrée ce premier jour dans le bureau. Jamais il ne serait venu ma parler. J'étais un fille beaucoup trop ordinaire pour qu'un garçon comme celui-là veuille m'adresser la parole. Cette pensée me fit tourner la tête... Et si je ne l'avais jamais rencontré ? Qu'aurais-je fais ? Même s'il était dans ma classe il ne m'aurait jamais parlé.

- J'avais envi de changer. Je me lasse vite. Dit-il.

De quoi parlait-il ? Ah oui. De Sarah. Eh bien, il lui en fallait peu pour quitter sa copine : l'envi de changer, la lassitude. A ca rythme, jamais il n'aura de relation sérieuse. Il pouvait se le permettre vu sa beauté. J'avais mal au yeux à force de le regarder. Il m'obsédait.

- Donc tu viens ce weekend ? Demanda-t-il.
- C'est d'accord.

Comment aurais-je pu refuser une telle proposition ? Tout les fille du lycée aurait voulu être à ma place. Je comptempla une nouvelle fois le visage parfait de Nathan. Sa peau blanche parfaitement lisse, sans imperfection. Quelle chance il avait. Moi qui avais toujours des boutons une fois par mois. Je devais éviter de penser à celà. J'avais à côté de moi la personne la plus parfaite. Mais, quelque chose avait changé chez lui depuis quelque temps. Il avait l'air fatigué... Ses cernes se creusait un peu plus chaque jours. Et je ne le voyais plus mager autant qu'avant en y réfléchissant bien. Avait-il des problème de santé. J'espérais bien que non.

- Pourquoi attaches-tu toujours t'es cheveux ? Demanda Nathan.
- Pas toujours.
- Tu les as déttaché le premier jour où je t'ai vu. C'est tout.
- Tu t'en souviens ! m'étonnais-je.
- Bien sûr. Je fais attention à certains détail tu sais.
- Du genre ?
- Tu as coupé ta frange et tu l'as raté. Dit-il fièrement.
- Q... Quoi ? Tu as remarqué. Déprimais-je.
- J'arrangerais ça. Souria-t-il.
- Merci. Moi aussi je fais attention au détail tu sais.
- Lesquels ? demanda-til perplexe.
- Tu as changé. Je ne sais pas exactement comment, mais tu n'es plus pareil. T'es yeux... Tu as l'air fatigué.
- C'est normal que tu trouves que je change. Tu passes t'es journée à observer le moindre de mes geste. Soupira-t-il.
- Mais non !
- Heureusement que c'est toi. Sinon je n'apprécie pas du tout qu'on me regarde ainsi.
- J'ai quoi de spécial ?
- Je ne sais pas. Je t'aime bien. C'est tout. Dit-il.

Le bus s'arrêta. Nathan approcha son visage du miens. Je sentais son magnifique parfum. Pourquoi tout en lui était parfait ? Ce n'était pas juste. La perfection n'était pas censée exister. Nathan approcha encore son visage du mien. Il déposa ses lèvres sur ma joue. J'allais tomber à la renverse. Pour une fois ce n'était pas une simple bise. Même si j'aurais voulu qu'il m'embrasse ailleur. Ce n'était pas grave. C'était déjà mieux que rien. Il me fit un merveilleux clin d'oeil est s'en alla. J'allais mourir ce soir. J'en étais sure.

En rentrant chez moi j'étais de très bonne hummeur. J'avais dit à ma mère que j'étais invité à une soirée le weekend même, par un ami. Incroyable, elle accepta rien qu'en ayant entendu le mot "ami". Cela devait la rassurer que sa fille ait enfin des amis et une vie d'adolescente comme les autres. Même si au fond j'étais loin d'être comme les filles de mon âge. Je n'avais jamais eu de petit copain. J'avais honte. J'étais tellement insignifiante que je n'attirais absolument personne. A table je n'avais pas faim. Ma mère me força à manger quand même un peu. Ce n'était pas juste, quand les adultes n'ont pas faim il ne mange pas. Pourquoi n'est-ce pas pareil avec les enfants ? Je pensais encore à Nathan et à ses lèvres douce sur ma joue. Je ne pourrais jamais m'en remettre. Le diné terminé, je monta dans ma chambre et m'allongea sur mon lit, en pensant et repensant à Nathan? Cher Nathan, qu'est-ce qu'il était beau. Il n'était comparable à personne pour moi. J'aurais tellement aimé être à sa hauteur, et enfin pouvoir être plus qu'une fille qu'il "aime bien".


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# Posté le dimanche 26 avril 2009 14:29